Ingrédients :
Pour 2 personnes
- 2 côtes de porc
- 4 petits artichauts poivrade
- Pâtes de votre choix
- Emmental râpé
- 1 oignon
- 3 gousses d'ail
- Maïzena
- Huile
- Beurre
- Thym
- Laurier
- Sel
- Poivre
Préparation :
1 - Faire revenir l'oignon, émincé finement, dans de l'huile, avec les côtes de porc.
2 - Ajouter les artichauts entiers, l'ail haché, le thym, laurier et couvrir d'eau. On peut, éventuellement, ajouter moitié eau, moitié vin blanc. Saler, poivrer.
3 - Laisser cuire lentement, à couvert durant 30 minutes.
4 - Pendant ce temps, faire cuire les pâtes. J'ai choisi des nouilles. Après égouttage, ajouter des noix de beurre. Mélanger.
5 - Épaissir la sauce avec 1 bonne càs de maïzena diluée dans de l'eau. Saupoudrer de persil haché ou de ciboulette ciselée.
Servir les côtes et les artichauts sur un lit de pâtes au fromage et au beurre. Napper les artichauts et la viande de sauce.
L'artichaut poivrade est très tendre, il n'a pas encore de foin, c'est un artichaut primeur. Plus mature, il devient l'artichaut violet.
Les côtes de porc, cuites dans la sauce, sont moelleuses et tendres.
Personnellement, je garde les tiges des artichauts que je fais cuire en même temps. Elles sont également très tendres et se laissent manger complètement.
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L'artichaut a la propriété, entre autres, de faire augmenter la production de bile, ce qui facilite la digestion. On a commencé à étudier les effets médicinaux de l’artichaut au début du XXe siècle, lorsque des chercheurs français confirmèrent son action alléguée sur les reins et la vésicule biliaire.
Vers le milieu du siècle, des Italiens isolèrent de la plante un composé qu'ils nommèrent cynarine. Cette dernière fait partie de la famille des polyphénols.
Cette substance fut par la suite synthétisée et utilisée jusque dans les années 1980 pour stimuler le foie et la vésicule biliaire, de même que pour faire baisser les taux de cholestérol,
pour être finalement remplacée par d'autres médicaments de synthèse.
On sait, grâce à des représentations graphiques anciennes, que les Égyptiens cultivaient déjà l'artichaut dans la haute Antiquité. Les Grecs et les Romains l'ont importé et s'en sont servis pour favoriser la digestion et pour traiter les troubles hépatiques et rénaux. Dans la médecine traditionnelle européenne, les feuilles d'artichaut sont employées depuis longtemps, et encore aujourd'hui, pour stimuler l'activité rénale et la sécrétion biliaire. La plante entre dans la composition de nombreuses préparations traditionnelles destinées à stimuler la production de bile. On s'en est beaucoup servi pour préparer des boissons apéritives.
Extraits d'un artcle paru sur le site Passeportsanté.net
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